L EVENEMENT

CYCLE DE CINEMA “HEALING THE WOUNDS” à YAOUNDE.

Le Goethe Institut Kamerun organise un nouveau cycle de cinéma à Yaoundé. Et cette fois, c’est sous le thème “Healing the wounds” , traduit en français par “Blessures et guérison”.

C’est au travers du cinéma que le Goethe-Institut Kamerun apporte sa pierre à l’édifice de la paix sociale au Cameroun.  Du 8 au 12 mai, ce sont en tout 8 films de grosses factures qui seront présentés gratuitement au public à Sita Bella et à l’Institut Français de Yaoundé.

Après la thématique du vivre ensemble qui tombait nette dans un contexte où la crise dite “anglophone” prenait un tournant inquiétant, voici un nouveau thème qui vient comme pour appeler les camerounais à guérir les blessures déjà infligées par cette querelle fratricide. Et pour aller dans cette voie, une table ronde sur le thème “le cinéma pour soigner” se tiendra le 11 mai à Sita Bella.

Un atelier destiné aux critiques de cinéma se tiendra les 10 et 11 mai au Goethe-Institut. Il sera animé pour la deuxième année consécutive par Enoka Ayemba, qui modérera également les projections et le débat.

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LES CINÉMAS DU CAMEROUN ET DU BRÉSIL SE REJOIGNENT:

Avril Brisé de Walter Salles

Bien que séparés par tout un océan, le Cameroun et le Brésil ont des similitudes. Elles sont culinaires et même cinématographiques. Si le cinéma Brésilien est plus âgé que le cinéma camerounais, il n’en demeure pas moins que dans la démarche ils se croisent. Ils sont, l’un comme l’autre fortement attachés à la réalité. Ce sont des films qui s’inspirent énormément des faits sociaux.

Walter Salles

De plus, ils les traitent avec une telle froideur, dénué d’effets spéciaux. Quartier Mozart de Jean Pierre Bekolo ou Clando de Jean Marie Teno ne sont donc pas si éloignés dans le traitement que les films de Walter Salles qui sont présentés lors de la 3è semaine du cinéma Brésilien ici à Yaoundé.

Jean Pierre Bekole

Bien sûr en termes d’esthétiques, il existe une différence, sans doute due aux influences culturelles, historiques et aux influences coloniales. Un rapprochement conséquent de ces deux pays pour des collaborations et des coproductions pourraient donner lieu à la naissance d’oeuvres majeures. Mais cela sous-entend aussi un rapprochement diplomatique plus important et une présence culturelle mutuelles plus importante sur l’un et l’autre des deux territoires.

Paul Stevek

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TROISIÈME SEMAINE DU CINÉMA BRÉSILIEN A YAOUNDÉ:

Le Cinéma Numérique Ambulant et l’ambassade du Brésil au Cameroun vont à la rencontre du public Yaoundé avec une sélection de films camerounais et brésiliens…

Du 7 au 11 février, la capitale politique du Cameroun accueille pour la troisième année consécutive La semaine du cinéma brésilien. L’objectif de cet événement est clairement de “contribuer à un véritable échange entre les cultures brésiliennes et camerounaises”. Cet événement qui se greffe à la semaine de la Jeunesse au Cameroun permet justement à cette tranche de la population d’entrer en contact avec la culture, parmi le flot d’activités proposées. Et pour joindre l’utile à l’agréable, les projetions seront accompagnées de débats. Les projections sont libres et gratuites. Grace au partenariat du CNA, les projections seront itinérantes. La programmation offre sept films brésiliens

Programmation: 

Mercredi 7 février :

cérémonie d’ouverture à la résidence de l’Ambassadeur (sur invitation) – projection de Central do Brazil de Walter Salles (1h45′ / 1998)

Jeudi 8 février: 

10h > (Collège Laforge, Olembe); Vida de Menina (la vie d’une fille) de Helena Solberg (1h30/2003)

18 > (OTHNI) ; Abril despedaçao (Avril brisé) de W. Salles (1h30 / 2003).

Vendredi 9 février :

10h >( Centre social pilote de Yaoundé 5), Essos – Vida de Menina.

18h >  (OTHNI), Centro do Brazil

Samedi 10 février: 

18h > Paroisse St Patrick, Fougerolles; Abril despedaçao. 

Samedi 11 Février: 

18h > Chefferie quartier Emana Bilik.

Ces films brésiliens seront accompagnés de films camerounais réalisés dans le cadre du concours 10 jours pour un film, à l’occasio du festival Ecrans Noirs 2016.

Paul Stevek